 |
|
La collégiale Saint
Pierre, un des plus remarquables édifices religieux romans
du Tarn a probablement pour origine une église de l'époque
carolingienne mais dont l'existence n'est prouvée qu'au
Xe siècle |
| |
|
|
 |
|
Au début du XIIe siècle,
l'église était sans doute un prieuré. Cet
édifice roman sera terminé en 1140 |
| |
|
|
 |
|
Le chevet est la partie la mieux conservée
de l'édifice. L'abside centrale seule avait reçu
un décor mural : il s'agit d'une série de trois
bandes lombardes, constituées chacune par trois petits
arcs tracés entre les pilastres |
| |
|
|
 |
|
Au lieu de la
restaurer, les habitants ont préféré bâtir
une nouvelle église qui porte le même nom.
Les murs de la collégiale abritent de nos jours les locaux
de la Mairie |
| |
|
|
 |
|
On peut situer ce chevet au début
du XIIe siècle.
A l'intérieur, l'abside était ornée de
grandes arcades murales encadrant les trois fenêtres |
| |
|
|
 |
|
Ces arcs sont appuyés sur des
modillons grossièrement sculptés. D'autres modillons
supportent la corniche |
| |
|
|
 |
|
Une autre arcade
renforce la partie droite en avant de l'abside, un élément
vouté d'un demi-berceau |